Contribuer à l’Atlas

Le comité de lecture de l’Atlas

Le comité de lecture de l’Atlas Caraïbe joue un rôle central dans la garantie de la qualité scientifique et éditoriale des articles publiés. Composé de chercheurs-ses, d’enseignant(e)s-chercheurs-ses et d’expert(e)s reconnus dans leurs domaines respectifs pour leur connaissance de la Grande Caraïbe, ce comité veille à la rigueur méthodologique, à la pertinence des analyses et à l’originalité des contributions des auteurs. Le comité reflète une diversité d’approches permettant à l’Atlas Caraïbe de favoriser une vision plurielle et critique de la Caraïbe dans son ensemble.

Membres du comité de lecture

  • Monique Bégot IPR Honoraire – Académie de Martinique – Géographe
  • Pascal Buléon Directeur de recherche émérite (DCRE) – CNRS – Géographe
  • Jean-Pierre Chardon Recteur honoraire – Académie de Guadeloupe – Géographe
  • Patrice Roth Agrégé de Géographie – Académie de Martinique – Géographe
  • Anne Péné-Annette Maître de conférence - INSPE, Pôle Martinique, Université des Antilles – Géographe
  • Colette Ranely Vergé-Dépré Professeur des Universités - INSPE, Pôle Martinique, Université des Antilles - Géographe
  • Catalina Toro-Perez Professeur - Université de Bogota (Colombie) – Géographe – architecte - urbaniste
  • Frédérique Turbout Ingénieur de Recherche - MRSH Université de Caen Normandie – Géographe

L’Atlas s’appuie également sur des évaluateurs externes, spécialistes de leur domaine, mobilisables en fonction des thématiques abordées.

Évaluation

  • En double aveugle
  • Deux relectures minimum par article
  • Délai moyen de réponse : 30 jours
  • Critères principaux :
    • qualité scientifique et méthodologique
    • originalité de la contribution
    • clarté de l’argumentation
    • pertinence pour la ligne éditoriale

En outre, le comité de lecture s’engage à garantir l’indépendance des évaluations et la confidentialité des échanges avec les auteurs. Il s’engage également au respect des standards éthiques et des règles de la publication scientifique.

Consignes aux auteurs

Le respect du cycle éditorial

Rédaction – Edition des articles

L’édition des articles se fait directement via la plateforme d’édition (Atlas Publication Tool) en ligne mise à disposition des auteurs sur laquelle l’auteur peut directement saisir son article et y ajouter les différents documents iconographiques (cartes, schémas, photographies) dont il dispose.

Un compte spécifique est attribué à chaque auteur, garantissant la sécurité de l’accès à son article.

Ce compte est généré par l’équipe du CERTIC/MRSH après demande auprès de cette même équipe.(frederique.loew-turbout@unicaen.fr, arnaud.daret@unicaen.fr). La connection se fait via la Fédération Renater et l’affiliation de l’établissement de l’auteur, ou avec un accès défini avec l’équipe du CERTIC.

L’auteur ne peut accéder qu’aux articles dont il est l’auteur ou le co-auteur. Il peut revenir sur son document, le compléter ou le corriger selon ses besoins et quand il le souhaite avant la phase finale de validation par le comité de lecture et la direction éditoriale.

Correction des articles

La direction éditoriale procède, lorsque l’auteur l’avertit de la fin de son travail de rédaction, à un envoi du document au comité de lecture pour évaluation, lequel propose si besoin d’éventuelles corrections ou compléments. Lorsque l’article est finalisé et corrigé par son auteur, la mise en ligne est réalisée par la direction éditoriale qui possède les droits de validation et de publication des articles.

Insertion des articles dans l’atlas numérique

Chaque article doit être insérer dans une thématique spécifique qui est définie conjointement avec la direction éditoriale et scientifique de l’atlas. L’auteur choisira un titre court et si besoin un sous-titre.

Chaque article doit être également défini par des concepts ou mots-clés issus d’un thésaurus mis à disposition par l’équipe de l’atlas permettant d’indexer le document dans le système d’édition de l’atlas et d’interroger par la suite, le contenu via un moteur de recherche spécifique. L’auteur peut toujours ajouter de nouveaux concepts s’il le souhaite au thesaurus existant. Les nouveaux concepts sont alors considérés comme de nouveaux candidats qui devront être validés par la direction scientifique.

De même, tout au long de l’article et quand l’auteur le juge nécessaire, des ancres seront sélectionnées par l’auteur et renseignées par de nouveaux concepts. Cette particularité est indispensable au bon fonctionnement de l’atlas et par dessus tout au lecteur. Cela lui permet lors de la lecture d’un article, de cliquer sur un mot-lien ou «ancre» qui va le renvoyer vers des compléments d’informations et de nouvelles études de l’atlas. Peu importe que ces compléments existent ou non, que des articles sur le sujet auquel le mot- lien ou «ancre» se réfère existent ou non, le lien sera effectif quand un article traitant du sujet sera inséré dans l’atlas. Cette façon de procéder permet à l’auteur de ne pas se soucier de l’ensemble du contenu de l’atlas. Les liens entre études se construisent automatiquement au fil du temps.

Remarques sur la forme des articles

Mise forme du document

L’outil d’édition mis à disposition des auteurs via la plateforme que constitue l’atlas numérique assure seul la mise en forme du document. L’auteur via cet outil d’édition trouvera, à l’identique de son traitement de texte favori, les fonctionnalités lui permettant de spécifier le niveau de titre, les notes de bas de page, les références bibliographiques, les titres, sources et auteurs des figures, cartes et/ou images. (Cf. ci-dessous concernant ce point particulier)

Taille des articles

Le support atlas numérique permet de s’abstraire des questions de mise en forme et de taille des documents. Les articles peuvent donc être longs, sans pour autant verser dans l’excès. Ils doivent rester lisibles dans un mode de lecture défilement à l’écran. S’ils sont trop longs (plus de 15 pages papier), ils devront nécessairement donner lieu à plusieurs articles et donc être découpés. Le découpage se fera en concertation avec la direction éditoriale.

Cartes, image, schémas, figures…

L’attention de l’équipe éditoriale est particulièrement porté sur ces différentes formes d’illustrations. Toutes les représentations graphiques (cartes, photographies, schéma, figures etc.) devront être originales. Il n’est accepté aucune copie ou image sans mention explicite et accord d’utilisation par son auteur.

Aussi, seront à proscrire toutes les photographies ou images dont les droits d’utilisation ne sont pas libres et mentionnés. Il est donc préférable de mobiliser ses propres images (photographies personnelles) ou de demander à l’équipe éditoriale si elle est en possession de photographies permettant d’illustrer un article.

Concernant la cartographie, l’équipe éditoriale sera particulièrement vigilante à la réalisation des cartes par les auteurs des articles.

Il est demandé aux auteurs de respecter les règles de sémiologie cartographique (titre, légende, échelle, orienta- tion), de même que l’usage de figurés appropriés. Un pantone spécifique à l’atlas est à la disposition des auteurs ceci afin de respecter les choix colorimétriques et le design retenus par la direction éditoriale. Les cartes doivent être lisibles, propres et complètes selon les règles de la cartographie classique (titre, légende, échelle, orientation, sources). L’équipe éditoriale se réserve le droit de modifier les cartographies réalisées par un auteur, après échange avec ce dernier, pour harmoniser les chartes graphiques et les modes de représentations dans l’atlas.

À l’identique des articles, les cartes pourront faire l’objet de demandes de corrections.

L’ensemble de l’atlas numérique doit rester cohérent et harmonieux. C’est ce qui fait son succès depuis 30 ans. Chaque auteur est libre de réaliser ses propres cartes avec le logiciel ou les moyens qu’il souhaite ; elles devront néanmoins être réalisées dans un format conservant le vectoriel (svg, ai, ink) afin de permettre d’éventuelles re- touches lors de l’édition par l’équipe éditoriale et une compatibilité avec les normes d’affichage de l’Atlas (possibilité de zoom sur les illustrations).

À ce titre, toutes les illustrations devront être agrandies ou conçues sur la base d’un format A0, soit 1189mm X 841 mm. Si cette condition n’est pas remplie, le risque est de ne pas avoir la possibilité de zoomer sur la figure et donc de perdre en lisibilité. L’équipe éditoriale se réserve alors le droit de refuser l’illustration.

Le travail de cartographie ne sera pas assuré par l’équipe éditoriale. Charge aux auteurs d’assurer ce travail et ceci dans un soucis d’efficacité et pour éviter à l’équipe éditoriale, des charges de travail trop importantes.

Remarques concernant les formats et les fonds :

Dans le cas de l’usage d’un SIG, il est demandé aux auteurs d’utiliser des shapefiles libres de droits et gratuits. Les éditeurs nationaux sont nombreux et si l’auteur ne trouve pas le fond adéquate, il pourra être aider par l’équipe éditoriale, dans la mesure de ses moyens.

Les projections et systèmes de coordonnées utilisés restent au libre choix des auteurs. Merci de les mentionner lors de l’envoi à l’équipe éditoriale.

Toutes figures, cartes, photographies ou schémas doit mentionner son auteur, sa ou ses sources, sa date de réalisa- tion, son système de projection, et le cas échéant le droit d’utilisation dévolu à l’atlas par son auteur. ex : Auteur : Nom Prénom, Institution de rattachement, année de réalisation.

Stockage des illustrations

Les illustrations, cartes, images, schémas etc. seront insérées dans la médiathèque sécurisée. Cette médiathèque spécialement dédiée à l’atlas permettra le stockage de l’ensemble des illustrations présentes dans l’atlas. Chaque auteur livrera à l’équipe éditoriale ses illustrations complétées des métadonnées spécifiques que l’équipe éditoriale lui demandera de renseigner.

L’équipe éditoriale se chargera d’indexer les illustrations dans la médiathèque selon le plan de classement de cette dernière. L’auteur aura accès à ses illustrations pour lui permettre leur intégration au sein de son article. A chaque illustration sera attribué un lien pérenne (lien ARK) qui lui permettra d’être identifiée et archivée pour une durée infinie.

Enfin, l’auteur définira par quelques mots-clés ou concepts chaque illustration (carte, photo, schema, graphique), soit via l’usage du thesaurus de l’atlas proposé par l’équipe éditoriale et enrichi par les auteurs eux-mêmes, soit par l’intermédiaire de nouveaux termes qu’il jugera utile pour qualifier l’illustration en question. Ces concepts permettront au futur lecteur d’interroger non seulement le contenu textuel de l’atlas mais aussi le contenu graphique.

Compte tenu de cette chaîne de traitement énoncée précédemment, il est donc nécessaire de transmettre l’ensemble de l’iconographie à l’équipe éditoriale avant d’entamer la phase de saisie de l’article dans l’atlas.

Droit d’usage de l’iconographie : les cartes, photographies, images, schémas etc. publiés dans l’atlas sont en accès libre, l’auteur doit être conscient de ce fait.

Pour toute utilisation ou réutilisation de l’iconographie proposée en libre accès dans l’atlas, une demande doit être adressée à l’équipe éditoriale qui se chargera de demander l’accord de l’auteur. L’usage de l’iconographie devra être accompagnée des mentions précisant son auteur, la provenance à savoir : Atlas Caraïbe, Université de Caen Normandie, et de la date de publication (mentionnée au début de l’article sur le site de l’Atlas). Sans mention explicite de ces indications, l’éditeur de l’Atlas, en l’occurrence, l’université de Caen Normandie et ses auteurs, seront en droit de se retourner contre l’utilisateur pour faire valoir leurs droits d’auteur. Aux termes de l’article L. 122-4 du Code de la propriété intellectuelle, il convient de rappeler que « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droits ou ayant cause.

Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque ».

Le plagiat constitue une forme de fraude susceptible de faire l’objet d’une sanction disciplinaire. Il peut, par ailleurs, être réprimé dans le cadre d’un délit de contrefaçon encadré par les articles L335-2 et suivants du code de propriété intellectuelle.

Usage des données statistiques

Toute mention ou utilisation de données statistiques, notamment sous forme de tableau, doit être accompagnée de la source, de l’éditeur et de la datation.

ex : Données du recensement général de la population, INSEE, 2022.

Références bibliographiques

Les références bibliographiques seront indiquées en fin d’article dans le respect des normes bibliographiques en vigueur.

Pour toutes demandes concernant l’édition ou l’utilisation/ ré-utilisation de sources iconographiques, merci de contacter la direction éditoriale à l’adresse suivante : frederique.loew-turbout@unicaen.fr